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vendredi 8 juillet 2011

One, two, three...Test Test Test




Hello !

Chose promise...petit résumé des Eurocks, édition 2011.

Vendredi 1er juillet : après quelques rebondissements, du fait que notre camping préféré avait fermé (mais pourquoiiiiiii ?), nous sommmes arrivés sur les coups de 21h30 sur le site.

Résultat, on a eu le temps de voir Metronomy et The Shoes.

J'ai beaucoup de mal avec ces groupes très branchés, hype, à la mode, bla bla.

J'ai pas détesté, c'était pas dérangeant. Mais rien d'excitant quand même. Ca n'engage que moi bien sûr.

Samedi 2 juillet
: On arrive sur les dernières notes de Gaëtan Roussel.

Je suis un peu dégoutée de l'avoir raté.
On prend nos marques ("la bouffe ! les bières ! Le vin !").

Direction Grande Scène où Lemmy et Motörhead jouent. C'est génial, crasseux et je regrette de ne pas avoir été devant.

J'ai raté le "Jump" de House of Pain. Re-dégoutée.

Re-Grande Scène. Dieu et ses apôtres se produisent.

Queens of The Stone Age quoi.

Le son est nickel, un truc de dingue. Le set est parfait. Josh Homme boit la vodka au goulot. Mon pote me dit "mais non c'est de l'eau".

Je réponds que Josh, tu vois, il en a vu d'autres. Moi j'te dis c'est de la vodka.

Il faudra attendre Boys Noize pour la grosse surprise.

Electro acérée, foule en liesse. Lui, un vrai gamin tout sourire. On devra même lui demander d'arrêter.

Il salue, bras écartés, conscient du travail bien fait.
La foule acclame son nouveau champion.

Il fait froid, un froid irréel. On file à la Plage.

Atari Teenage Riot hurle ses décibels. les tympans souffrent, mais pour le reste, c'est une révélation.





Dimanche 3 juillet : Je rate Moriarty. Shit !

Mais on ne rate pas l'allumé Philippe Katerine et ses danseuses sponsorisées par American Apparel.

Ce fut super sympa et proprement délirant. On en dit ce qu'on veut, ce mec est une bête de scène.

On fait l'impasse sur les pas bons Beady Eye et l'insupportable Liam Gallagher et pose une fesse en écoutant Aaron.

C'est mignon Aaron et puis le chanteur a un beau grain.

On se rue direction Grande Scène pour la messe. La célébration de l'amour entre les peuple : Arcade Fire quoi.

Je fais quelques vidéos. Arcade Fire, c'est comme un contrat de confiance. On est pas déçu, on sait ce qui nous attend et on est pas surpris.

Course jusqu'à la Greenroom pour Crystal Castles.

Efficace, mais la fièvre de la dernière édition de Rock en Seine n'est plus là.

On s'asseoit en fond de Grande Scène pour Arctic Monkeys, mais on se dit qu'écouter le CD revient au même.

Donc on file pour la performance des Plasticiens Volants.

C'est magnifique, je suis presque émue aux larmes. Des poissons multicolores et fantasmagoriques flottent dans les airs, jouant avec une perle géante, sur une musique planante.

J'ai l'impression d'être dans un bon Terry Gilliam.

See U
!




This Outfit :
Pull/sweater : chiné/thrifted (Guerrisol)
Jupe/skirt : New Look
Boots : vintage (Etsy)