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lundi 23 janvier 2012

L'explosive




On ne pouvait visiblement pas dire de Jayne Mansfield qu'elle était une grande actrice.

La Texane avait d'autres arguments de carrière, d'autres talents.

Le premier étant de savoir faire de l'argent de sa personne.

Tout ça - et bien d'autres choses encore - je l'ai appris en lisant Jayne Mansfield 1967 de Liberati; un nom qui sonne bien Vegas, un nom de showgirl.

La précision chirurgicale de son écriture - comme concernant la description hallucinante, à la James Ellroy, de l'accident qui couta son visage et sa vie à l'actrice - impressionne, tout en étant imprégnée d'une grande tendresse pour cette femme-enfant, qui finit droguée jusqu'à l'os, pseudo chanteuse mais vraie strip-teaseuse dans des cabarets minables, en permanence coiffée de perruques extravagantes.

Je vous conseille donc vivement la lecture de ce petit bijou crépusculaire hollywoodien.

See U !